"J’ai 49 ans, 2 enfants, en couple depuis 5 ans, divorcée du père de mes enfants.

 

Mes parents divorcent alors que je n’ai que 18 mois et mon père décide de ne plus exercer son droit de visite. Je vis avec ma mère qui se remarie lorsque j’ai presque 8 ans mais nous vivons avec cet homme, mon beau père, depuis que j’ai 6 ans si je me souviens bien et nous le côtoyions depuis mes 5 ans ou avant.

 

Je suis très proche de mes grands parents maternelles qui pour moi sont mes piliers et repères, c’est eux qui m’élèvent et m’aiment. Ma mère étant plus préoccupée à refaire sa vie.

 

Je suis une petite fille angoissée, réservée, j’ai peur de beaucoup de choses et suis soucieuse de toujours bien faire d’après mes tantes. J’aime colorier, dessiner , je ne pars jamais sans mes crayon de couleur.

 

J’aime beaucoup le sport assez tôt et je suis pleine d’énergie mais je suis souvent malade, angine, gastro toute mon adolescence.

 

A l’entrée en seconde, à 14 ans, je suis pensionnaire et je m’arrête de m’alimenter.

 

Anorexie, dépression , je suis déscolarisée un an. Je vois un psy mais rien ne sort !

Tout le monde pense que je fais une crise d’identité puisque je ne connais pas mon père. Je le rencontre donc à ce moment là mais cela ne change rien.

Impossible pour moi de savoir ce qui m’arrive, je perds mon énergie, la fatigue chronique s’installe, je dors toute la journée.

Je me réfugie dans la couture pendant des heures sans sortir de ma chambre, dans mon cocon je suis plutôt bien.

 

Je reprends le lycée un an après, j’ai mon bac avec 2 ans de retard puis je fais des études d’Architecture d’intérieur, dans une école privée, après avoir consultée un conseiller d’orientation.

Je me sens toujours fragile, jamais vraiment bien, mal dans ma peau, je ne m’aime pas physiquement. Je sens toujours un mal être et une fragilité émotionnelle.

 

Je fais mes études à Paris seule dans un appartement loué par ma mère et son mari, qui , lui vient y dormir une fois par semaine pour les affaires soi-disant.

Je déteste lorsqu’il vient, je suis mal à l’aise mais bon ..

J’aime mes études, je découvre le dessin, la peinture et je m’exprime à travers cela, j’ai le sens des couleurs et des matières c’est ce que je préfère.

Mes parents me coupent les vivres à la fin de ma première année d’étude, j’emprunte pour continuer à payer cette école et je continue de vivre avec la pension de mon père.

 

Je commence à avoir des douleurs dans les doigts, les mains. Pas de diagnostiques à l’époque , on me dit que c’est de l’arthrose.

Je rencontre un moine bouddhiste pendant mes années d’études qui m’aide à voir toutes mes qualités, je sens que cela me fait du bien.

Je travaille peu de temps dans les métiers de l’archi intérieur , je me perds un peu dans mon parcours pro et accepte de travailler avec mon beau père pendant plus de 2 ans.

J’aime la société , les employés mais je déteste la façon dont il me parle , dont il me traite mais je n’arrive pas à m’en échapper.

 

A cette époque j’ai déjà rencontré le père de mes enfants que j’épouse et avec lequel nous aurons 2 enfants, mon fils de 20 ans et ma fille de 16 ans aujourd’hui.

Je fais une psychothérapie alors que je suis enceinte de mon fils parce que je veux nettoyer mon histoire et ne veux rien transmettre de négatif ou de traumatique à mes enfants.

J’ai toujours des douleurs diffusent et suis très vite fatiguée. Je suis arrêtée au bout de 3 mois de grossesse.

 

J’arrête de travailler en juillet 2000 lorsque mon fils ainé a à peine 5 mois, je ne supporte pas l’idée de le faire garder , et ma mère refuse d’être la nounou et je ne supporte plus cet homme tous les jours, son regard, sa manipulation.

Pendant toute l’enfance de mes enfants, je ne les laisse jamais et suis toujours inquiète lorsqu’ils sont avec des étrangers, lorsqu’ils sont à l’école. Je n’ai aucune confiance en personne concernant mes petits. Je refuse qu’ils aillent en classe verte etc ...

Pas de cantine, pas de centre aéré etc... je suis toujours avec eux.

A ce moment-là, je souffre de plus en plus de douleurs qui se généralisent et de fatigue chronique tant que je ne peux parfois même pas baigner mes enfants. A une époque je ne peux même plus courir.

Je continue cette psychothérapie, je fais des constellations familiales puis ayant l’impression d’avoir fait le tour de la question, j’arrête la psychothérapie.

 

Ma fille née en 2003 , c’est une petite fille qui ne dort pas, elle mets un an a faire ses nuits.

Lorsqu’elle a à peine 2 ans elle se brûle violemment et je découvre que j’ai la capacité de lever le feu et mettant mes mains sur les siennes , elle n’aura aucune séquelles de cette brûlure.

J’ai un don alors j’apprends à apprivoiser cela avec toutes les intuitions qui vont avec.

Mes enfants ayant pas mal de manifestations allergiques et moi toujours autant de douleurs, nous consultons un médecin dans le sud de la France. Le diagnostic de la fibromyalgie tombe pour moi.

 

Pendant ce temps , je suis enseignée par un chamane pendant des années, j’apprends beaucoup sur l’accompagnement et le développement personnel. Cela me passionne et je décide d’en faire mon métier et de me former à des techniques de thérapies telle que l’EFT, Les fleurs de Bach.

J’utilise tout cela avec mes enfants et d’autres enfants, ce que je préfère c’est travailler avec les enfants, les aider à avoir moins peur etc..

Je fais cela environ 15 ans.

Entre temps, je me sépare du père de mes enfants et rencontre mon conjoint actuel en 2014 et nous vivons en ile de France .

 

En 2018 , nous décidons de changer de région et de nous installer en Loire Atlantique pour plus de qualité de vie et parce que je souffre moins en bord de mer. Nous y arrivons en juillet 2018.

Pour redémarrer mon activité de coaching et thérapie je décide de me former à l’hypnose et c’est là que tout bascule.

 

En novembre 2018, je fais cette formation intensive en 12 jours de praticien en hypnose Ericksonienne. Pendant la formation , nous pratiquons beaucoup et je me prête facilement au démonstration des formateurs alors que les autres participants n’en ont pas envie.

Un jour , je suis de nouveau volontaire pour une démonstration de la technique de Rossi, technique de dissociation cerveau gauche, cerveau droit pour aller chercher des choses enfouies. Là je me retrouve dans un état émotionnel terrible, je pleure toutes les larmes de mon corps mais je ne sais pas pourquoi. La formatrice commence à me faire de l’EMDR (technique que je déteste pour l’avoir déjà essayé plus tôt dans ma vie )pour que les larmes s’arrêtent et je lui demande d’arrêter en disant « quelque chose est en train de sortir, laissez moi aller au bout » mais elle continue car nous sommes en formation et pas le temps j’imagine de s’attarder sur ce qui se passe. Je rentre ce soir là complètement bouleversée, je fais la route dans un état second et en arrivant à la maison mon fils et un de ses copains me font m’asseoir. Ils me disent que j’ai mauvaise mine, que je suis livide. 

 

Plus tard je raconte à mon fils toujours en ressentant que quelque chose va sortir, avec la sensation que c’est un gros morceau mais je ne sais pas de quoi il s’agit.

Je reste dans un état bizarre avec cette sensation jusque début janvier 2019, puis je décide de consulter une thérapeute car ma fibromyalgie a repris de sa vigueur, je souffre de nouveau beaucoup, je suis terriblement fatiguée et émotionnellement mal.

 

Je ne comprends pas cet état alors que notre vie se réorganise bien, dans le calme et que nous sommes très bien accueillis dans cette nouvelle région et que je redémarre mon activité plutôt bien.

 

Lors de la première séance chez cette psychothérapeute qui pratique aussi les soins énergétiques, un souvenir revient, je ne me souvenais plus que lors de vacances en bateau, en voilier, avec des amis, mon beau père m’avait jeté du bateau en pleine mer pour m’obliger à me baigner.

C’est ma thérapeute qui me fait prendre conscience de la violence du geste, je ne m’en souvenais plus en fait et je regardais cela comme une étrangère.

Nous continuons les séances toutes les 3 semaines et je commence à être hantée par ce beau père alors que je ne le vois plus depuis 15 ans, je ressens que quelque chose s’est passée avec lui mais quoi ? cette sensation et cette question est de plus en plus présente.

 

Le 12 avril 2019, en revenant d’une journée aux Sables d’Olonne où nous sommes allés voir mon fils faire une course de bateau à voile, le soir après le dîner je suis prise de vomissement d’une violence inouïe.

Après cela épuisée je me couche. Le lendemain matin, au réveil, je me regarde dans le miroir et mes yeux sont entièrement en sang, ma peau de mon visage est pleine de taches violettes. Mon conjoint m’emmène rapidement chez le médecin car c’est très impressionnant.

 

Le médecin de suite me dit que c’est surement une chute de plaquette liée à un choc et me demande si j’ai subi un choc. Je lui réponds : « pas plus que depuis ma naissance ». Je ne comprends pas moi- même pourquoi cette réponse.

Il me fait faire des analyses de sang pour vérifier la chute de plaquettes , qui se vérifie.

Voyant cela, je consulte ma thérapeute en urgence, j’ai les yeux tel un Dracula, j’ai des nausées, je suis écœurée avec cette impression oppressante de cette chose prête à sortir.

 

C’est lors de cette séance que je me mets à avoir des ressentis concernant cet homme. Je ressens du dégoût, de la peur, de la soumission, des nausées toujours et je me souviens d’abord de choses soient disant anodines, ses gestes, son regard libidineux, ses paroles concernant les femmes, ce côté prédateur , son humour tendancieux etc..

 

Dans les semaines qui suivent c’est un déferlement de souvenirs qui remontent dont tous les moments ou j’étais seule avec lui , quand ma mère s’absentait en cure de remise en forme après la naissance de mes demi frères et sœurs , quand nous sommes partis en vacances en bateau tous les deux et où nous partagions la même cabine, les week-end ou j’allais avec lui à la chasse et ou nous partagions la même chambre, les soirs ou il insistait pour venir m’embrasser dans mon sommeil ...

 

Autant de situation ou je le sens encore me toucher, je ressens encore mon angoisse de le sentir venir près de moi ou se coucher près de moi , mon corps qui crie STOP. Je me revois épuisée le matin dans l’incapacité de me lever, de me montrer, mes heures à passer dans ma salle de bains.

Je revois le jour ou j’étais blessée dans mes parties intimes , je suis chez mes grands-parents et mon pédiatre vient me soigner et me badigeonner de bétadine.

Ma mère me disant plus tard « mais c’est toi aussi tu te blesses tout le temps ».

J’en ai plein de souvenir de viol , d’attouchements.

 

Je ne me souvenais plus de rien, c’est un véritable tsunami.

 

Il y a eu viol à plusieurs reprises entre l’âge de 7 ans je dirais à 14 ans où tout s’est arrêté parce que je tombe dans une profonde dépression, anorexique, et que je ne suis plus en état. La dépression m’a sauvé enfin peut-être.

 

Au moment ou ces souvenirs remontent , je réagis au début comme s’il s’agissait de quelqu’un d’autre, comme si ce n’était pas moi, puis progressivement ce sont d’autres émotions , le désespoir, l’abattement, je dis qu’il m’a volé ma vie, que je n’ai pas pu être moi-même et que je n’ai pas pu avoir une carrière pro stable et épanouissante car c’est bien ce niveau de ma vie qui me pose problème depuis bien longtemps. La colère est venue ensuite.

 

Je doute parfois de ma mémoire mais mon conjoint lui n’est pas étonné compte tenu des manifestations que j’ai toujours eu dans ma vie d’adulte et encore peu de temps avant ce retour de mémoire.

 

Pendant des semaines ma mémoire fait tellement d’efforts pour se souvenir que ma mémoire du quotidien devient compliquée, je n’arrive pas à me souvenir ou je gare ma voiture, je n’ai pas la notion des heures de la journée, si je suis seule je loupe l’heure du repas, j’ai des idées suicidaires parfois. Heureusement que durant tous ces mois mon conjoint est à la maison, puisqu’il a repris des études et que je ne suis pas seule pendant la journée. Je peux parler dès que j’en ressens le besoin, pleurer dans ses bras, avoir un échange avec lui et qu’il me fasse voir le positif de la situation.

 

Heureusement comme je suis moi-même thérapeute , j’arrive parfois à me préparer des fleurs de Bach pour lutter contre le désespoir et retrouver un peu d’équilibre émotionnelle et de lucidité. Et j’ai conscience que ce tsunami est une bonne chose, que c’est grâce a cela que je vais pouvoir être enfin moi-même et me construire.

 

Depuis que je me souviens je n’ai plus aucune douleur de fibromyalgie.

 

Pendant des années j’ai porté atteinte à moi-même, je me cognais souvent, je me griffais ou gémissait en dormant, je réagissais très fort lorsque quelqu’un me regardait dans l'embrasure d’une porte ou me surprenait, je pleurais après un rapport sexuel , j’avais régulièrement des périodes émotionnelles difficiles, de la tristesse, des angoisses pour mes enfants …

 

Toutes ces manifestations n’existent plus aujourd’hui.

 

Je suis très bien accompagnée par ma thérapeute, les séances au début sont tous les 15 jours et je me prépare des mélanges de fleurs de Bach selon mes émotions du moment.

Je me fais parfois de l’EFT aussi quand mes pleurs sont trop intenses.

Mon parcours professionnel dans le développement personnel et la thérapie m’aide énormément à comprendre les différentes phases par lesquelles je passe et à savoir les moments ou j’ai besoin d’aide, besoin de parler.

 

Mais par contre, très vite je n’arrive plus à travailler, je n’arrive plus à recevoir mes clients pour leurs séance, ils me font miroir bien trop souvent, c’est trop dur pour moi. Comme par hasard, des femmes me consultent, sans qu’elle ne sache rien, pour des problématiques similaires à la mienne. J’arrive à faire des séances comme avant, je prends sur moi mais cela me met KO pendant des jours, ou je pleure de désespoir. Je finis par me dire que j’ai peut-être exercer ce métier, fais toutes ces formations pour pouvoir me sauver moi-même mais que ce n’est pas ma place pour m’épanouir.

Cela pose évidemment un problème financier, je n’ai plus de revenus et surtout je me demande ce que je vais faire avec ce parcours chaotique et dans l’état dans lequel je suis.

 

En mai, une de mes clientes ,qui propose des bilans de compétence et qui cherche à se mettre à son compte , me demande si je connaitrais des volontaires pour un bilan pour qu’elle se refasse la main.

Je saute sur l’occasion et lui dit que je suis intéressée pour moi. A ce moment-là, j’ai un soupçon de lucidité et je me dis que c’est le moment ou jamais de savoir pour quelle type d’activité je suis faite.

 

Nous commençons ce bilan en mai pour le terminer en octobre et je peux dire que ce travail d’introspection sur moi-même , sur la partie professionnelle certes, m’a énormément aidé à relever la tête. Cette femme m’a amené à aller chercher tout le positif de mon tempérament, de mes compétences, de mon histoire même pour me tourner vers l’avenir et construire de nouveau ou enfin quelque chose de beau.

Cela a été un travail extrêmement positif qui je peux dire m’a sortie en grande partie de la morosité.

 

Finalement j’arrête complètement mon activité en juillet 2018 sauf quelques séances pour des enfants et ados.

Le bilan faisant apparaître que je suis bien faite pour entreprendre, et que je suis une créative, que mes études était un bon choix, que j’aime toujours autant la déco, et le maniement des couleurs etc ...je me lance dans la réflexion d’un projet professionnel, bien accompagné par mon conjoint qui lui termine un MBA avec toutes les compétences que cela donne. Il est en mesure de m’aider à créer une entreprise dans les bonnes conditions.

Cette réflexion se fait en même temps que je termine le bilan de compétence.

 

Puis un voyage vient confirmer ma décision de créer cette société, mon conjoint tient absolument à m’emmener à Hong-Kong car il a été enchanté par cet endroit.

Nous partons à Hong-Kong fin octobre pour changer d’air, faire une parenthèse dans cette année tellement difficile, voir autre chose, une autre culture. Cette ville me chamboule dans le bon sens du terme , je reprends de l’énergie dans cette ville Feng Shui, je me ressource dans les temples, je prie et me reconnecte à ma spiritualité et au bouddhisme dont j’aime la sagesse.

 

En rentrant, je mets toutes mes idées sur le papier et je me tourne vers l’avenir et me focalise sur la création de ma société, une société d’architecture intérieur et expertise Feng Shui dont je fais la formation en ce moment.

C’est ce projet qui me permet de me reconstruire, qui permet à toutes les facettes de moi oubliées d’émerger, de me reconnecter avec ce que j’aime , d’arriver d’ailleurs à dire j’aime ou je n’aime pas.

 

C’est là ou mon conjoint a été d’un très grand secours, il a sur voir ce qui pourrait m’aider à me tourner vers l’avenir ; ce qui pourrait m’apporter de la fierté de ce que je suis , de ce qui pourrait me redonner confiance.

Alors bien sûr, nous y allons a un rythme qui me convient sans aucune pression dans la douceur.

 

Mes enfants me soutiennent aussi dans ce projet, mais d’ailleurs je le fais aussi pour eux qui sont un moteur pour moi depuis toujours.

Mon conjoint a été d’un grand secours et mes enfants que j’ai mis au courant dans une grande compréhension. Ils m’ont soutenu jour après jour, j’ai pu leur en parler aussi souvent que j’en ressentais le besoins. La parole est primordiale pour moi dans la reconstruction. Mon ex-mari et sa compagne eux aussi sont très chouette avec moi et tout ce petit monde me croit surtout ce qui était ma peur, qu’on ne me croit pas.

Quelques amies m’ont également soutenu, écouté , sont venus me chercher pour aller marcher.

 

Le sport fait aussi partie des choses qui m’aident, j’ai toujours été sportive mais je le suis plus que jamais, la marche en bord de mer.

 

Par contre, j’ai informé ma mère mais pas de réponse, mes demi-frères et sœurs ont très mal réagit ce qui peut se comprendre puisqu’il s’agit de leur père. Ils ne me parlent plus et m’ont rayé de leur vie. Mon père reste froid et distant.

Ça a été très dur de leur parler et de voir leur jugement et leur colère vis-à-vis de moi alors que je suis une victime.

 

Si je dois lister tout ce qui m’a vraiment aidé à rebondir si rapidement :

 

• Mon parcours de thérapeute, la compréhension que j’ai de ces mécanismes

• Les séances de psychothérapie et soins énergétiques

• La parole , être écouter aussi souvent que nécessaire

• Les fleurs de bach, l’EFT

• Le sport

• Le bilan de compétence

• Mon conjoint, sa compréhension, sa présence quotidienne et ses idées pour me tourner vers l’avenir, son soutien pour créer et construire

• Mes enfants , leur extrême gentillesse et compréhension

• Mes amies, ex-mari etc..

• Mon projet professionnel

• Le voyage

 

Aujourd’hui je me sens mieux, beaucoup mieux, je ne me dévalorise plus tout le temps. Je suis à un moment où je tire parti de cette histoire pour en faire quelque chose de valorisant et d’épanouissant. Je vis des moments même assez chouette car des parties de moi que j’avais oublié revienne. Je me réapproprie qui je suis , j’ose dire et faire . Je me surprends à m’habiller différemment et à savoir le faire , je me replonge avec bonheur dans le travail sur la couleur. J’aime le rose et j’assume, j’ose ... plein de détail comme ceux-ci.

 

J’ai encore bien sur une fragilité, je reste vigilante et continue tout ce qui m’aide a cette reconstruction.

 

Ma thérapeute dit de moi « que j’ai une grande capacité de résilience ».

Je suis dans l’acceptation aussi de ce qui m’est arrivée."

PORTRAIT 

E, mémoire & résilience

E. a 49 ans, après un long parcours, en 2019, elle sort de son amnésie.

Elle a accepté de témoigner de son vécu pour l'association Écoute Mieux.

Ce premier témoignage écrit nous avait touché de par sa force.

C'est un message d'espoir & de renaissance.

ÉCOUTE
MIEUX 
Écouter-Éduquer-Évoluer

association numéro W913012797

Remerciements à Margot et Noure, sans qui ce projet ne serait encore qu'une idée. 

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